Upcycling & métiers d’art

Qu’est-ce que l’upcycling ?

“Rien ne se perd, tout se transforme !”

L’upcycling est une démarche qui consiste à récupérer des matières premières ou bien des objets, dont on ne fait plus usage, dans le but de les transformer en un nouveau produit. On leur confère ainsi une nouvelle valeur, on les revalorise.

En effet, dans la traduction française upcycling donne surcyclage ce qui veut littéralement dire « recycler vers le haut ». Finalement, ce qui différencie l’upcycling du recyclage c’est la notion de tirer vers le haut et de valoriser la matière ou l’objet que l’on recycle.

Pour ce qui est de son histoire, la tendance du recyclage d’objets ne date pas d’hier. Le terme upcycling a été utilisé pour la première fois dans les années 90. Le concept a d’abord fait son apparition dans les pays en voie de développement avant que des pays plus développés ne se l’approprient.

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Quels sont les bénéfices directs de l’upcycling ?

Dans un premier temps, l’intérêt de l’upcycling réside dans la possibilité de réduire son impact environnemental. Cette tendance permet d’économiser à la fois de l’énergie mais aussi de la matière première.

L’upcycling c’est surtout une belle façon de donner vie à de nouvelles créations en transcendant la matière.

En effet, les objets recyclés ont traversé le temps, les revaloriser permet de créer des pièces uniques, porteuses de sens et à l’histoire singulière. De plus, lorsqu’ils sont associés à des savoir-faire, à des techniques et à d’autres matériaux, ils sont sublimés.

Au travers de tous les objets et les matières que nous n’utilisons plus, naît une inspiration sans fin et des possibilités de création presque infinies et c’est ce qui fait la beauté de l’upcycling. C’est également en ce sens que nous pouvons facilement mettre en adéquation upcycling et artisanat d’art.

Une tendance intimement liée à l’artisanat d’art

Ce qui relie l’upcycling aux métiers d’art c’est avant toute chose la notion de durabilité des créations. Les artisans d’art mettent toute leur âme et leur passion dans la création de pièces uniques ou en petites séries qu’on peut garder toute une vie et qu’on peut même transmettre aux générations futures.

L’upcycling rejoint cette notion de durabilité, présente dans l’esprit des métiers d’art, dans l’idée de conférer une nouvelle vie à des objets et à des matières.

Je vous propose désormais de vous présenter une sélection d’entreprises métiers d’art qui mettent l’upcycling au coeur de leurs préoccupations et de leurs créations en vidéo.

Découvrez comment Victoria Rehab, créatrice de bijoux, donne une seconde vie aux mécanismes d’horlogerie :

Guy Carry, créateur de meubles design, redonne vie à des meubles anciens en leur conférant une nouvelle âme :

Quant à Màrcia de Carvalho, elle recycle les chaussettes orphelines dans ses ateliers :

Merci à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat d’Île de France pour ces superbes vidéos.

J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous a permis d’apprendre de nouvelles choses !

N’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux avec le #olkos ou #faitmainenoccitanie , ça me ferait très plaisir et ça m’aiderait aussi beaucoup.

À bientôt sur Le journal d’Olkos et sur les réseaux sociaux ✨🧡

Artisan d’art, comment avoir de la visibilité digitale ?

Bien souvent on entend dire que pour accroître ses ventes, conquérir de nouveaux marchés et optimiser son ciblage, une entreprise doit absolument disposer d’une présence sur le web.

Toutefois, de nombreux artisans d’art se posent encore des questions sur leur intérêt à être présents sur le web. Ils pensent parfois que le web n’est pas forcément un moyen de développer leur potentiel et privilégient ainsi d’autres canaux de communication.

Au travers de cet article, vous comprendrez les enjeux du digital et pourquoi il est nécessaire, pour n’importe quelle entreprise métier d’art, d’être présente sur le web et sur les réseaux sociaux mais également de soigner sa visibilité digitale.

L’intérêt de se digitaliser pour les entreprises métiers d’art

Aujourd’hui, les métiers d’art attirent de nombreux regards sur eux et pour cause, ils symbolisent l’excellence des savoir-faire à la française, héritiers de traditions ancestrales pour la plupart. 

Conscients de la singularité de leur métier et de leurs créations, certains artisans d’art rencontrent pourtant de nombreux obstacles à la commercialisation de leurs créations et à la communication autour de leur activité.

Pour cela, le web permet d’aller au-delà de nombreuses contraintes géographiques puisque les internautes, peu importe où ils se trouvent, deviennent des clients potentiels. À titre d’exemple, une grande partie des ventes et du business se fait désormais par le biais d’internet au travers de marketplaces ou bien de sites e-commerce.

En 2018, on a pu noter une hausse de 18% des ventes d’oeuvres d’art en ligne, elles représentent un chiffre d’affaires équivalent à 4,64 milliards de dollars dans le monde.

Ainsi, si vous faites le choix de ne pas mettre les pieds dans le monde du digital, vous vous fermez automatiquement des portes. Internet est un moyen de conquérir de nouveaux marchés et de s’adresser à une très large cible.

Sachez qu’en développant votre visibilité sur le web, vous pouvez booster votre chiffre d’affaires puisque vous pourrez augmenter la portée de votre activité. Le succès de votre entreprise ne dépend pas uniquement de la qualité de votre offre ou de vos services mais il dépend surtout de votre réseau.

Comment mettre en avant son entreprise sur le web 

Aujourd’hui, les habitudes des consommateurs ont beaucoup évoluées. La plupart d’entre eux utilisent majoritairement les réseaux sociaux et Google avant de préparer leurs visites en magasin ou bien tout simplement pour s’informer sur une entreprise.

Pour cela, il faut tout faire pour arriver dans le top sur la première page des résultats sur Google afin que votre offre soit visible aux yeux des internautes. Mieux vous serez positionné, plus vous attirerez l’attention sur vous. Ainsi, il est important d’utiliser des mots clefs pertinents permettant à vos clients de vous trouver sur Google, c’est ce qu’on appelle le référencement naturel. Sachez qu’il existe également des moyens de booster votre visibilité sous la forme d’annonces sponsorisées, on parle ici de référencement payant.

Votre activité possède ses propres singularités, il est nécessaire de mettre en avant la façon dont vous vous démarquez de vos concurrents. Pour cela, le web est l’outil idéal pour exprimer votre valeur ajoutée de façon claire.

Les réseaux-sociaux à privilégier pour les artisans d’art 

Pour développer une stratégie de communication pertinente et efficace sur les réseaux sociaux, il est indispensable de choisir des plateformes sociales adaptées à votre activité.

Le premier réseau social sur lequel je vous conseille vivement de déployer votre présence est Instagram. Ce dernier étant un réseau social visuel, vous pouvez présenter vos nouvelles créations au travers de photos ou de vidéos, des photos de votre atelier ou bien partager vos moments de vie d’artisan d’art au travers des stories. 

Le second réseau social à optimiser pour votre activité n’est autre que Pinterest. On y retrouve une communauté très intéressée par les créations artistiques et les objets fait-main. Tout comme Instagram, Pinterest est une plateforme sociale qui se base sur l’impact visuel, les images et les photos. En y publiant des photos de vos créations ou de votre atelier, vous pouvez aisément développer le trafic de votre site internet.

Le site web : un enjeu stratégique

Dans un monde où règne désormais la compétition au travers d’une multitude d’offres disponibles, il est parfois difficile pour une entreprise métier d’art de se démarquer.

La création d’un site internet est la première étape de la construction de votre visibilité digitale. En effet, votre site reflète votre identité, c’est la projection directe de l’image de votre entreprise. Si votre site web ne permet pas de saisir, d’un coup d’oeil, la pertinence de votre offre et de vos services, les sites de vos concurrents eux, s’ils sont bien agencés et plus attractifs, risqueront de mieux plaire à vos clients.

Afin de maximiser les enjeux de votre site internet, il est essentiel de faire des mises à jour régulières et de l’animer. En effet, il faut toujours penser à faire en sorte que l’internaute ait l’envie de naviguer assidûment sur votre site.

L’enjeu de votre site web réside également dans la possibilité pour l’internaute de rentrer facilement en contact avec vous, il faut privilégier l’interactivité avec lui. À titre d’exemple, n’hésitez pas à mettre en avant l’idée qu’il peut entrer directement en contact avec vous en mettant en avant vos coordonnées : numéro de téléphone, adresse… 

Le petit plus c’est qu’au travers de cette interactivité, vous pourrez facilement collecter des données sur vos clients et cela est indispensable à la création d’une base de données pertinente.

Une solution moins coûteuse et moins chronophage : la marketplace 

Obtenir une importante visibilité digitale sous-entend la création d’un site internet, la nécessité de bien le référencer aux yeux de Google mais également la construction d’une stratégie de communication efficace sur les réseaux sociaux s’accompagnant de publicités sponsorisées

Or, tous ces outils de communication nécessitent un investissement financier colossal ainsi qu’un suivi chronophage de l’activité sur un long terme. Hélas, peu d’artisans d’art peuvent se permettre d’allouer un budget aussi conséquent à leur communication ainsi qu’un tel investissement en temps. Un simple site vitrine peut coûter entre 1 500 et 3 500 euros auquel il faut ajouter des prestations de référencement naturel et payant pour qu’il soit visible. 

Pour contrer cela, il existe une autre solution, celle de la marketplace. Certaines plateformes référencent plusieurs artisans d’art et permettent ainsi de mutualiser les stratégies individuelles pour donner plus de poids et plus de visibilité aux artisans d’art. Sur ces marketplaces, vous pouvez vendre vos créations et obtenir une visibilité digitale pertinente ainsi qu’un auditorat qualifié sans que cela ne vous coûte trop d’argent.

Merci d’avoir lu cet article ! N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions concernant les éléments abordés, je vous répondrai avec grand plaisir.

À très bientôt sur le blog,

Elwen ✨

Dans la peau d’un maître verrier

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous plonger dans la peau d’un artisan d’art. Découvrez au fil de cet article l’origine du métier de verrier, ses différentes technicités et sa manière d’appréhender la matière.

L’origine historique du métier

Héritier d’une technique ancestrale et d’une longue tradition, le métier de verrier nous vient du Proche-Orient et est antérieure à 1500 avant Jésus-Christ. En effet, il a été découvert des objets utilitaires en verre à cette période en Égypte et en Syrie. 

En ce qui concerne la technique du verre soufflé, elle est attestée peu de temps avant la naissance du Christ et se diffuse aisément et rapidement au temps de l’Empire Romain.

C’est au cours de la Renaissance vénitienne, au XVème siècle, que l’utilisation du verre comme matière première atteint son apogée et s’utilise fréquemment dans le domaine des arts décoratifs.

Mais pourquoi est-ce que le verre est une matière aussi privilégiée ? Et bien, on l’affectionne beaucoup pour sa résistance, sa transparence ou encore sa malléabilité.

Qu’entend-on par verrier ?

La liste officielle des Métiers d’art a été fixée par l’arrêté du 24 décembre 2015 et regroupe 198 métiers. Parmi ces métiers, le domaine du verre en contient quatre : verrier à la main, verrier au chalumeau, verrier décorateur ou encore verrier fondeur. Tous ces métiers témoignent d’une technicité unique. De plus, ils sont liés aux différentes étapes de fabrication d’objets en verre.

L’art du maître verrier s’illustre par la mise en forme et la décoration du verre à froid où à chaud. La plupart du temps,  il utilise la matière pour fabriquer des objets utilitaires tels que des objets du domaine des arts de la table, des luminaires ou de la décoration d’intérieur.

Mais, comment travaillent-ils la matière ?

Le saviez-vous ? Il y a trois grandes étapes importantes dans la création d’une pièce en verre.

Le maître verrier commence, la plupart du temps par la création de sa matière première. Le verre s’obtient au travers du sable porté à son point de fusion c’est-à-dire à 1300°C. 

Toutefois, il est important de préciser ici qu’il n’y a pas une seule et unique façon de créer du verre. En effet, le maître verrier crée sa matière en fonction de l’usage qu’il souhaite conférer à sa création et selon la forme qu’il souhaite lui donner. Cette étape a un impact sur toute la suite du processus de création.

Dans un second temps, le verrier passe par un travail de la matière à chaud pour lui donner sa forme générale et pouvoir facilement la travailler. Cette étape est elle aussi primordiale car plus le verre refroidit, moins il est malléable. Il faut profiter au maître verrier du court temps qu’il a pour façonner la matière, lui donner une forme.

Enfin, le travail de la matière à chaud peut être complété par un travail à froid de la matière pour lui ajouter des détails tels que des motifs ou des couleurs.

En règle générale, il existe deux techniques différentes plus usitées que les autres pour travailler le verre :

  • Le verre soufflé à la canne
  • Le verre au chalumeau

Comment ce métier d’art est-il valorisé à l’heure actuelle ?

Les métiers du verre sont confrontés à une dure réalité, celle de la transmission. De par l’expertise, le savoir-faire et la dextérité que requiert ce métier, la maîtrise parfaite de ces gestes s’acquiert sur une très longue période. Le travail de transmission se fait donc sur plusieurs années.

À l’heure actuelle, de nombreux événements permettent au métier de maître verrier de faire parler de lui. À titre d’exemple, on peut citer le Festival International des arts du verre à Palau-del-Vidre en Occitanie ou encore, la Biennale Internationale du verre. 

Les musées ont également un rôle de prescripteur dans ce domaine-là. Si vous souhaitez en savoir plus sur le métier de verrier, vous pouvez visiter le Centre d’art du verre à Carmaux dans le Tarn ou bien le Musée du Verre à Conches-en-Ouche dans l’Eure. 

Enfin, parce que la valorisation passe forcément selon moi par la transmission pour ce qui concerne les métiers d’art, de nombreuses formations sont accessibles dans le domaine de la verrerie. Pour vous donner quelques idées, il existe l’Université régionale des Métiers d’art à Sorèze en Occitanie et le Centre européen de Recherches et de Formation aux arts verriers à Vannes-le-Châtel dans le Grand-Est.

J’espère avoir pu vous éclairer sur le métier de maître verrier le long de cet article. Sachez qu’il n’est pas du tout exhaustif et que ce métier d’art renferme encore beaucoup de secrets et de spécificités que je n’ai pas abordés.

Merci pour votre lecture et je vous dis à bientôt pour la découverte du métier de maroquinier sur le blog.

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Elwen

La mosaïste Sylvie Potier

Pour continuer notre série d’immersions au sein d’ateliers d’artisans d’art, je vous propose de découvrir l’atelier de la mosaïste Sylvie Potier. Entre création de pièces uniques, décoration de mobilier d’intérieur ou encore travail de restauration, vous découvrirez que son savoir-faire s’illustre de nombreuses manières. 

Qui est Sylvie Potier ?

Son parcours d’artisan d’art débute par une formation d’Expression Plastique aux Beaux-Art de Toulouse qu’elle achève en 1985.

Par la suite, elle a travaillé pendant quelques années dans des théâtres à la création de décors et de costumes, pour différentes compagnies de danse et de spectacle vivant. Par la suite, elle a été décoratrice et étalagiste dans de grandes maisons. Elle a pu faire profiter de sa créativité à de grands noms comme Hermès ou Guerlain. 

C’est en 1999 qu’elle concentre son activité autour de la mosaïque et qu’elle ouvre son atelier en tant que maître artisan

Sylvie Potier est une référence dans son domaine. Désormais, elle transmet son savoir-faire au travers de formations professionnelles au sein de son atelier.

Un travail singulier de la matière

Le travail de Sylvie est toutefois très divers, elle utilise différentes matières en fonction de l’effet qu’elle souhaite conférer à ses créations artistiques et bien sûr, différents outils pour donner la forme qu’elle souhaite aux matières qu’elle travaille. Elle allie matière et couleur pour créer des pièces uniques, des oeuvres d’art singulières. 

Nous nous sommes longuement arrêtées devant l’une de ses créations, un portrait de femme à la chevelure remarquable. Le travail de la mosaïste autour des cheveux de la femme est si minutieux et si bien pensé qu’on a comme l’impression qu’ils flottent dans l’air. Le saviez-vous, lorsqu’on façonne un portrait en mosaïque, la partie la plus difficile à réaliser n’est pas les yeux, comme on pourrait le penser, mais bien les oreilles du personnage. En effet, il faut réussir à recréer leur relief par un choix minutieux des teintes.

La plupart du temps, elle puise son inspiration dans l’art antique, la mythologie grecque, le symbolisme ou encore dans l’art japonais. Ses matériaux de prédilection ne sont autres que le verre texturé, l’émaux et la dalle de verre, le grès cérame, la tuile, la céramique émaillée, le marbre, l’or, les coquillages, les pierres ou encore les galets…

Elle est devenue en quelques années, une référence dans le domaine de la mosaïque et lorsqu’on découvre les coulisses de son atelier et ses réalisations, on comprend bien pourquoi.

Un maître artisan qui a beaucoup de cordes à son arc

Sylvie Potier concentre également son activité autour de l’organisation de formations et de stages dédiés à l’apprentissage de la mosaïque pour transmettre son savoir-faire et surtout, le faire perdurer. Elle propose de vous former à la mosaïque au travers de :

  • La création de mosaïques
  • La rénovation de mosaïques
  • La création de mobilier art-déco
  • La décoration de mobilier ou d’intérieurs

 Ces formations prennent place au sein même de son atelier à la Plagne, un village non loin de Cazères. Si l’envie vous en dit, n’hésitez pas à la contacter.

Et si vous souhaitez en apprendre davantage à propos de Sylvie Potier, n’hésitez pas à faire un tour sur son site web accessible juste ici. Vous trouverez également de nombreuses informations sur sa page Facebook, juste là.

À bientôt pour une nouvelle immersion chez un artisan d’art !

Elwen ✨

Céramique, la tendance déco artisanale

La céramique fait, depuis quelques années, sont grand retour dans nos intérieurs, en tendances des magazines de décoration ou bien dans les galeries d’art. Et pour cause, c’est un matériau ancien mais qui a toujours su se renouveler. Son évolution reflète nos modes de vie, entre objet du quotidien et création artistique.

Qu’est-ce que la céramique ?

Étymologiquement, le mot céramique provient du grec ancien « keramos» qui signifie « argile », « terre à potier ». 

Le terme générique de céramique désigne une famille de matières qu’on connaît plus communément sous le nom de terre cuite, de faïence, de grès ou de porcelaine. Sous ce terme, on fait également référence à un ensemble d’objets qui ont subi une transformation irréversible au travers d’un phénomène de cuisson.

Ainsi, la céramique possède des caractéristiques très différentes selon la nature de ses composants et sa température de cuisson. Il en existe plusieurs catégories et des milliers d’usages.

Le grand retour de la céramique dans nos intérieurs

La céramique c’est chic ! On la retrouve partout dans nos intérieurs : de l’art de la table en passant par la salle de bain.

La multitude de possibilités que propose la céramique, en terme de création, mène les artisans d’art à pousser toujours plus loin l’innovation. Cette dernière s’illustre notamment au travers de différentes matières.

Grès, faïence… kezako ?

Le saviez-vous, le terme céramique désigne une famille de matériaux et non pas une matière ! En effet, dans le domaine de la céramique, on retrouve différents types de matériaux qui se divisent en deux groupes bien distincts car ils possèdent des compositions hétérogènes.

D’un côté, il y a les céramiques à pâtes poreuses comprenant les terres cuites, la faïences mais également certains grès. Ces matériaux subissent la plupart du temps une seconde cuisson et s’utilisent notamment pour la confection de vaisselles et d’objets de décoration.

De l’autre côté, il y a la catégorie des pâtes imperméables. On y retrouve les porcelaines et les grès. Il s’agit de céramiques dont la pâte est vitrifiée et dont la masse est donc imperméable.

Un matériau emblématique du slow life

La tendance autour de la céramique participe à la valorisation des métiers d’art ainsi qu’à replacer l’artisan d’art au coeur de la création. On l’apprécie parce que c’est un objet fait-main, la plupart du temps unique, qui émane d’un savoir-faire précieux. En effet, on a parfois tendance à oublier que l’artisanat d’art c’est avant tout l’histoire de femmes et d’hommes à la technique artistique minutieuse. Ils mettent tout leur coeur et leur passion dans la création d’objets rares, porteurs de sens.

De plus, ce métier artisanal qu’est le métier de céramiste s’inscrit dans une recherche d’authenticité, une volonté de consommer moins et mieux en arrêtant d’entasser toute sorte de bibelots. Dans la tendance d’aujourd’hui, on appelle cela le slow life. La céramique, c’est avant tout des objets durables qui résistent au temps et qui plus est, ont une belle histoire à raconter.

Quant à moi, je vous remercie d’avoir lu cet article, n’hésitez pas à le partager ça me ferait très plaisir ✨

À bientôt sur le blog ou sur les réseaux sociaux,

Elwen